lundi 24 octobre 2016

Tract Avis d'enquête publique de Montmort

A tous les habitants de Montmort et alentour.

Avis d’enquête publique sur la création d’une zone 
  de 4 aérogénérateurs sur Montmort.

    Qu’en dites-vous ?

Siège de l’enquête : Marie de Montmort.  Dates déroulement de l’enquête :
Lundi 17 octobre 2016, de 9h à 12h.           - Mercredi 26 octobre 2016, de 15h à18h.                                        
Jeudi 03 novembre 2016, de 15h à 18h.     - Samedi 12 novembre 2016, de 9h à 12h.                                            
Vendredi 18 novembre 2016, de 15h à18h. 
                                                                                                       
Avant d‘émettre votre avis au commissaire enquêteur à la marie de Montmort, ou par courrier à l’attention du commissaire enquêteur de Montmort, soit par voie électronique (pref-reglementation@saone-et-loire.gouv.fr.)   
Voici quelques considérations:

Novembre 2012 : rencontre entre Windstrom-France et M le Maire, avis Favorable à l’éolien et au lancement du projet sur Montmort.

Dans le même mois, signature des accords fonciers entre le promoteur, propriétaires et exploitants pour la zone d’explantation (déjà définie au préalable !) d’aérogénérateurs industriels.

1 an et demi après, en février 2014, présentation devant le conseil municipal du projet éolien.

Fin novembre 2014, délibération en faveur du projet éolien prise par le conseil municipal.

Le conseil municipal a-t-il,  la compétence nécessaire pour voter objectivement sur un dossier partiel et particulièrement complexe de 1488 pages ?

Entre temps aucun débat public n’a été organisé pour informer et connaitre l’opinion des habitants de Montmort. Pourtant l’autorité recommande fortement les débats publics avant tout décision ! Pourquoi pas à Montmort ? Que cache cette discrétion ?                                                                         

Savez-vous qu’Energie Eolienne de Montmort, structure porteuse du projet de Montmort s’apparente à une coquille vide au capital de 5 000 € qui serait bien incapable de financer le projet et surtout d’en financer, le moment venu, le démantèlement.    

L’étude sonore/bruit montre, en période nocturne, que les émergences ne sont pas toutes conformes.  Des émergences de 5 dB A a été calculée avec des ventes faibles. Autrement dit, gare à votre sommeil !

Saviez-vous que, la vulnérabilité, (les oreilles internes) est inégale selon les individus ? Toutes études scientifiques établissent des différences de sensibilité au bruit, et peut atteindre jusqu’ à 10 – 11 dBA.

Pourquoi ont-ils porté le seuil, (seulement pour les éoliennes) imposé par le code de santé publique de 30 dBA à 35 dBA ? Pourtant selon le rapport d’AFSSET (agence Française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail)  le bruit des éoliennes est plus perturbant au niveau sonore que d’autres infrastructures.

Les lois de l'acoustique entrainant, qu'une seule de ces machines génère un bruit audible à 500m de 42 dBA (L 500m = 107 dBA -11-20 log 500 = 42 dBA). Et encore 36 dBA à 1000m. Deux éoliennes semblables et équidistantes entrainant ainsi un bruit audible d'au moins 39dBA dans un rayon d'un kilomètre qui affectera donc sévèrement plus du quart des riverains concernés. 

L'effet sanitaire néfaste du bruit n'est pas une hypothèse, mais un fait avéré. Le bruit tue. 
Il représente la 2° cause de mortalité, après le charbon. (Européen Environnement Agency, report 10/2014).
 

Le mécanisme de l'augmentation des accidents, cardiovasculaires par le bruit est parfaitement connu, La place des éoliennes industrielles dans cet enjeu majeur de santé publique est conséquente. 

Des centaines de publications scientifiquesont mis en évidence le caractère particulièrement nocif de la proximité d'éoliennes industrielles, ainsi que l'impossibilité actuelle d'en modéliser les effets avec la précision nécessaire, en raison de l'insuffisance des critères de prise en compte de la gêne des riverains et des différences considérables entre les prévisions d'impact et la réalité. 

Les animaux, sont souvent encore plus vulnérables que l’homme.

L’évaluation d’effets stroboscopique, (ombre des pales) a mis en évidence que les durées d’ombres supérieures à 30 min par jour pourraient intervenir. (Jusque à 1700m).

Les calculs (théoriques), du vent de 6 m/s et un facteur de charge de 25,1 % du promoteur sur le rendement du projet sont-ils vraiment crédibles ? L’expérience (désastreuse) après 4 ans d’exploitation du parc éolien en Saint Seine L’Abbaye (la région la plus ventée de la Côte d’or 6-6,5 m/s) montre un facteur de charge en moyenne de 18% et un déficit de plus de dizaines millions de €.

Voudriez-vous vivre, aux pieds de ces géants aérogénérateurs ?  A une distance minimale de 500 m ? En sachant que dans d’autres pays européens la distance minimale est de 1500 m à 2000 m.

Imaginez-vous vivre, de jour comme de nuit, à côté de ces géantes industrielles, en subissant le bruit, les infrasons, l’ombre portée par des pales, et le soir subir toutes les 3 secondes des flashes lumineux ! Jusque à 10 km au tour d’un parc éolien, ou plus.

L’éolienne ça ne peut pas être que chez l’autre et à chaque fois sans contrainte ?

Vous, tous les habitants qui subirez 
      chaque jour et chaque nuit
                         
    - les nuisances engendrées par les aérogénérateurs géantes,                                         
    - un cadre de vie et un environnement fortement dégradés, 
                                                                                 
>> Réagissez avant qu’il ne soit 
   définitivement trop tard ! <<

Dans le Calvados, des riverains réclament l'arrêt des éoliennes


Depuis 12 ans, ils se battent contre le projet. Six mois après la mise en marche des éoliennes, implantées à Courvaudon et Bonnemaison (Calvados), des riverains dénoncent les nuisances sonores et réclament leur arrêt... au moins la nuit.

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Une dizaine de riverains et le maire de Bonnemaison s'étaient réunis mercredi 12 octobre afin de faire entendre leur voix et dénoncer les nuisances sonores liées aux trois éoliennes mises en route depuis avril, visibles en arrière-plan. -

 
Elles tournent depuis avril… et gâchent leurs nuits voire une partie de leurs vies.
« C’est un supplice chinois, c’est sans arrêt. »

Comme Marie-Christine Kusma, domiciliée à Courvaudon depuis 25 ans, une dizaine de riverains et le maire de Bonnemaison s’étaient réunis mercredi 12 octobre 2016 afin de faire entendre leur voix et dénoncer les nuisances sonores liées aux trois éoliennes, mises en route il y a 6 mois.

Ils réclament l’arrêt

« Le bruit est si important qu’avec mon mari, on a été obligé de changer de chambre. On n’arrive plus à dormir, cela nous met dans un état de stress énorme », continue-t-elle approuvée par ses voisins.
Tous sont membres de l’association Vent de colère en Pré-Bocage, créée en novembre 2004 alors que le projet éolien sortait doucement de l’ombre.

Des mesures acoustiques

Pendant des années, ils ont fait bloc ; aujourd’hui, ils réclament l’arrêt des éoliennes… au moins la nuit.
« Il y a une obligation devant la préfecture de faire une mesure acoustique dès la mise en service du parc éolien », rappelle Michel Cherrier, président. Démarrées le 28 juillet, le résultat de ces mesures n’a toujours pas été délivré. « Les capteurs sont toujours en place. Ça traîne et nous n’aurons pas les résultats car l’acousticien ne peut les délivrer. C’est juste pour le promoteur et la préfecture. »

« On souffre »

Si les résultats sont conformes à la loi (soit 5 décibels maximum au-dessus du bruit ambiant le jour, 3 la nuit), tous craignent le pire. « Si on n’est pas au-dessus, ça va être insupportable ! »
« Pendant une semaine, on a eu des rafales de vent. Les infrasons passaient à travers mes tuiles, par le grenier. [...] Ils jouent avec le vent, en orientant de telle ou telle façon les pales pour améliorer les rendements, ce n’est pas la peine de rester dehors. C’est atroce », témoigne Thierry Vendange.

Une situation « invivable »

« On souffre », renchérit Marie-Christine Kusma.
« Même sur la place de la mairie, quand les pales sont dirigées par ici, on les entend très très bien », confirme le maire de Bonnemaison, Pierre Salliot.

Fatigués et excédés, les riverains présents ce jour dénoncent une situation« invivable ». « Il faut que l’on réagisse rapidement », sait Michel Cherrier s’appuyant sur une enquête qu’il a récemment réalisée.
« Nous avons interrogé les riverains du parc, sur les communes de Bonnemaison et Courvaudon, entre 500 et 800 m du parc. Soit environ une centaine d’habitations. »
Une majorité des interrogés estime les nuisances « insupportables » notant au passage des soucis de réceptions de la télévision et téléphonique.
Son questionnaire, beaucoup n’y ont pas prêté attention : « Il faut tenir compte dans ces résultats qu’un certain nombre de personnes également insatisfaites ne veulent pas l’ébruiter pour des raisons professionnelles ou relationnelles. Ils ne veulent pas faire d’histoires ».

Une enquête ?

Selon eux, ce parc éolien leur a été imposé et met aujourd’hui leur santé en péril.
« Au niveau de Bonnemaison, on a demandé une enquête mais le devis s’élève à 30 000 € », informe le maire, Pierre Salliot.
Un second expert en acoustique propose des contrôles pour 8 000 à 15 000 €.
« J’essaie de défendre les habitants », insiste-t-il.
Reste à savoir si le conseil municipal acceptera…


source: ttp://www.lavoixlebocage.fr/2016/10/23/dans-le-calvados-des-riverains-reclament-l-arret-des-eoliennes/

Sources et éoliennes ne font pas bon ménage


Les habitants boivent de l'eau en bouteille depuis novembre 2014... 

Boire de l'eau en bouteille au pays des sources, le paradoxe commence à passablement exaspérer des habitants de la commune de Servières et des trois villages (Chauvet, Lespinas et la Lichière) qui la composent, en état de restriction d'usage permanent* depuis novembre 2014. Surtout quand la commission des sites, réunie le 30 septembre dernier, valide le projet de parc éolien - Lou Paou II sur le massif de la Boulaine - qui menacerait un captage de la commune.

Les habitants sont en colère 

La colère des habitants fait de plus en plus de bruit, certains menaçant même d'aller en faire un peu plus encore sous les fenêtres du préfet de la Lozère, Hervé Malherbe. Auquel il revient, maintenant, de valider - ou pas - le projet éolien porté par ERDF France. Rappelons que deux avis défavorables avaient été émis à la suite de deux enquêtes publiques. Et que les opposants au projet, dont des conseillers municipaux de Servières, avaient accusé le maire d'avoir fait voter son conseil municipal sur les bases d'un plan faux, positionnant l'une des six éoliennes à bonne distance d'un captage. Or, selon un autre plan, le captage de Chanclot serait impacté. Dernier événement trouble en date, le dit captage aurait récemment été saccagé, le 26 août dernier, veille du passage d'un hydrogéologue du bureau d'étude commandité par le Service d'assistance technique eau potable (Satep), créé par le conseil départemental afin de garantir l'approvisionnement en eau...

Il semble qu'il y ait encore beaucoup de travail du côté de Servières. "On ne peut toujours pas boire de l'eau du robinet ! En plus on n'a pas assez d'eau et la commune refuse de régulariser un captage vital pour les habitants !!! 

Tout cela à 13 km de la préfecture de la Lozère ! On hallucine", a posté sur Facebook Dominique Coujard, habitante, conseillère municipale de Servières et présidente de l'association Vents de Lozère. "On veut de l'eau potable et on se battra pour ça", assure-t-elle. 

* Pas le droit de boire l'eau du robinet, pas le droit de se laver les dents, obligation de laver les bébés "au gant" dans leur bain.

source: http://www.midilibre.fr/2016/10/22/la-guerre-de-l-eau-dans-le-vent-a-servieres,1413617.php

dimanche 23 octobre 2016

Subordonnons la transition énergétique à l'objectif de croissance




Le figaro 20 octobre 2016 • Agnès Verdier-Molinié • Philippe François

Parmi les pays industrialisés, la France fait partie de ceux qui consomment le moins d'énergie par personne. En ce qui concerne les émissions de CO2, elle est de loin la moins polluante avec des émissions trois fois plus faibles par habitant que les États-Unis ou le Canada, deux fois inférieures à la Russie, et de 20 % à 40 % en dessous de l'Italie, des Pays-Bas, de l'Allemagne, de la Chine et du Royaume-Uni.

Malgré ces bons résultats, le gouvernement a tenu à se donner des objectifs spectaculaires et dévastateurs: réduire les émissions de CO2 de 75 % d'ici à 2050, diminuer la consommation d'énergie de moitié dans le même délai, réduire la part du nucléaire d'un tiers en 2025, et porter la part des énergies renouvelables à 32 % d'ici à 2030. C'est une politique de décroissance. 

Le bon sens aurait voulu que la France s'engage certes à faire aussi bien que les autres pays avancés, mais pas davantage, et qu'elle modère donc ses objectifs tant que les autres pays industrialisés n'ont pas atteint notre niveau de performance. Les engagements du gouvernement, au contraire, conduisent à des difficultés inextricables. C'est le cas pour les voitures. Réduire la consommation réelle de 5 à 4 litres aux 100 kilomètres est beaucoup plus difficile que de passer de 10 à 9.

L'objectif de réduction d'un tiers de la production d'électricité du parc nucléaire et de fermeture de 25 réacteurs en 2025 sera dévastateur pour le portefeuille des ménages et des entreprises mais aussi pour l'image de l'industrie nucléaire française dont nous essayons d'exporter le savoir-faire. Et demain, dans huit ans, même avec les hypothèses gouvernementales, la consommation n'aura pas sensiblement baissé, et les énergies renouvelables seront incapables de répondre à la demande.

Depuis dix ans, la consommation d'énergie ne baisse pratiquement pas malgré la crise et l'effondrement (moins 20 %!) de notre production industrielle. En 2015, la consommation d'énergie n'a diminué que de 0,1 million de tonnes d'équivalent pétrole sur 149, soit de 0,07 % très loin de l'objectif de 2 %. Rien de surprenant puisque la population française augmente de 0,5 % par an. Les besoins de la population sont considérables.

Les énergies renouvelables, éolien, solaire, biomasse, sont fortement subventionnées soit directement, soit par des obligations d'achat, des tarifs administrés ou des compléments de rémunération. Leur coût brut de production est de 2 à 8 fois supérieur aux tarifs du marché, sans tenir compte des surcoûts liés à leur intermittence et aux adaptations nécessaires du réseau. Le coût de l'éolien terrestre n'a pas baissé depuis treize ans ; celui du photovoltaïque le plus performant en France est encore 2,5 fois supérieur au coût standard. Des charges qui ne peuvent que handicaper notre économie en détruisant plus de vrais emplois qu'ils ne créent d'emplois subventionnés. La charge de ces nouvelles énergies renouvelables pour les consommateurs sera de 10 milliards d'euros en 2017 (via les taxes payées par les Français), alors qu'elles ne représentent que 6 % de l'électricité consommée. Et elle augmentera très rapidement si leur déploiement se poursuit.

Les surcoûts engendrés par la transition énergétique telle que ce gouvernement l'a imaginée, normatifs et fiscaux, seraient de 70 milliards d'euros en 2030 dont environ 25 milliards d'impôts (principalement TICPE et CSPE). Pour les consommateurs, le choix est entre l'énergie fossile importée à des prix faibles mais que nous ne maîtrisons pas, l'énergie renouvelable très coûteuse (éoliennes terrestres et cellules photovoltaïques importées à 90 % de l'étranger) et l'énergie nucléaire produite en France avec des technologies nationales. Malgré ses inconvénients (sécurité et déchets), la France ne peut pas se priver du nucléaire et de l'évaluation des ressources potentielles en gaz de schiste.

Si nous voulons une croissance à 2 %, même les progrès techniques (isolation) et les évolutions sociétales (covoiturage) peuvent au mieux conduire à une stabilisation de la consommation d'énergie dans les secteurs du logement et des transports. Mais le redémarrage de l'économie productive, l'indispensable ré-industrialisation, le développement des services et le retour à l'emploi à plein temps de 3 millions de personnes que nous souhaitons tous conduiront à une augmentation de la consommation d'énergie. Tous secteurs confondus, elle peut être estimée à 0,45 % par an. La Fondation propose donc de revoir nos objectifs à la baisse pour les rendre réalistes et compatibles avec l'impératif de la croissance. Commençons par réduire les émissions de CO2 de 30 % seulement d'ici à 2050. C'est déjà assez ambitieux.

source:http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2016/10/18/31007-20161018ARTFIG00235-agnes-verdier-molinie-subordonnons-la-transition-energetiquea-l-objectif-de-croissance.php?redirect_premium

vendredi 21 octobre 2016

Le conseil municipal de Denonnes a voté contre le projet éolien

Ouest France Publié le 25/10/2014

« Face aux risques que ferait courir l'implantation de champs d'éoliennes à proximité de l'Equipôle de Senonnes, pour ces entreprises, ses emplois, donc pour le développement économique et humain du village », le conseil municipal de la commune s'est opposé au projet d'implantation d'éoliennes entre la ville et Pouancé (neuf voix contre et une abstention).

Le projet ? Il consiste en un parc de six éoliennes, une sur la commune et cinq sur celle de Pouancé (Maine-et-Loire), sur les hauteurs des Halleries, non loin du Centre d'entraînement régional de galop de l'ouest (Cergo).

La société P & T Technologie manage ce projet. C'est d'ailleurs cette même société qui conduit le projet des Caves entre la commune et la Rouaudière. Projet actuellement bloqué par plusieurs procédures.

 « Une méconnaissance des conséquences des éoliennes sur leur environnement et une thèse de vétérinaire réalisée au Portugal, nous font craindre le pire pour notre village, en raison des effets négatifs possibles sur les performances des trente-trois écuries du centre d'entraînement. »

Comme quoi, on s'intéresse plus à la santé des chevaux, qu'à la race charolaise!

Source: http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/senonnes-53390/le-conseil-municipal-vote-contre-le-projet-eolien-2933927

dimanche 16 octobre 2016

Manifestation Dijon "Deux fois plus forte et Deux fois plus du bruit"

Chers Tous,

Un grand merci à tous ceux qui sont venus hier à Dijon. C'est une premier pas, d'autre actions suivront pour ceux qui n'étaient pas disponibles hier. Le rendez-vous à la préfecture avec le Secrétaire Général aux Affaires Régionales, Monsieur Eric PIERRAT, a été un peu long pour ceux qui attendaient à l'extérieur. Il a pris note de nos revendications mais, face à nos arguments, il donnait l'impression d'être sur une autre planète. Par moment, il semblait ébranlé dans ses certitudes. Néanmoins, il a tenu à nous préciser que les services de l'état étaient là pour nous protéger ! 

Il nous faut encore élargir notre base, faire grossir nos association locales, départementales, régionales et nationales. Nous sommes de tout petits poucets face au syndicat des énergies renouvelables. Il est essentiel que chacun d'entre nous aille à la rencontre de nouveaux adhérents en expliquant la vraie nature des énergies renouvelables et leurs conséquences terribles pour l'environnement. Il y fort à faire pour inverser l'endoctrinement du syndicat des énergies renouvelables largement diffusé par la presse, les publicités, les visites des enfants des écoles sans parler de la "formation" des enseignants.


Bon dimanche à tous,
Michel de Broissia (président de ACBFC)

Pour voir le journal de France 3, je vous invite à entrer sur :

https://fr-fr.facebook.com/Vall%C3%A9e-de-la-Vingeanne-192001600943077/











 

lundi 10 octobre 2016

Le Gouvernement Danois abandonne 5 projets offshore

Vendredi May 13, 2016 11:50am

Le Gouvernement Danois annonce que l'énergie éolienne est devenue trop chère Il abandonne 5 projets offshore de 350MW COPENHAGUE Le gouvernement danois a annoncé ce jour qu'il voulait abandonner les projets de construction de cinq parcs éoliens offshore parce que leur production d'électricité est devenue trop chère pour les consommateurs. Le gouvernement estime qu'il en coûterait aux consommateurs 70 milliards de couronnes danoises (10,63 milliards de dollars) pour acheter de l'électricité à partir des installations d'une capacité totale prévue de 350 mégawatts.

"Depuis 2012, lorsque nous sommes arrivés à un accord politique, le coût de notre politique renouvelable a augmenté de façon spectaculaire», a déclaré Lars Christian Lilleholt, ministre de l'énergie au sein du gouvernement du Parti libéral du Danemark. "Nous ne pouvons pas accepter cela, car le secteur privé et les ménages paient beaucoup trop. La politique du renouvelable du Danemark a révélé être trop chère,» dit-il.
Le Danemark produit plus de 40 % de son électricité à partir de l'énergie éolienne de l'année dernière, un record du monde, et il avait pour objectif d'augmenter cette part à 50 %t d'ici 2020. Les subventions aux producteurs d'énergie éolienne ont dû augmenter alors que les prix de l'énergie ont fortement chuté depuis 2012, et les producteurs ont dû obtenir plus d'argent pour rendre leur production rentable à leur seul bénéfice.

Le prix moyen de l'électricité des pays nordiques est tombé à 21 euros par mégawatt-heure (MWh) en 2015, contre 31 euros / MWh en 2012. (1 $ = 6,5876 couronnes danoises) (Reportage par Erik Matzen, édité par Jon Boyle