Petite vidéo qui émanerait du comité d'entreprise d'EdF!
dimanche 11 décembre 2016
vendredi 9 décembre 2016
On peut toujours installer des éoliennes dans des régions peu ventées,
.....mais elles ne produiront pas beaucoup d’électricité »
Voici un article publié sur le site REPORTERRE, le quotidien de l'écologie
Source : http://www.greenunivers.com/2009/06...
Dans l’éolien en France, tous les grands projets sont lancés, l’avenir est à la maintenance, explique Olivier Duguet, fondateur et ancien PDG de la Société Française d’Eoliennes, revendue au groupe d’énergie italien Sorgenia Spa en 2007. A la tête du fonds Hanalei Finance,
créé en septembre 2007 et doté de 10 millions d’euros, il a pris des
participations dans six sociétés, dont les prestataires Windtechnics et
Wind Direct Services.
A Montmort: Après avoir reproché, dans le bulletin
n°3, au président de l'association « Vent du Sud
Morvan » de divulguer des propos mensongers, ce n'est que timidement dans
le bulletin municipal du 28 novembre que nous apprenons que les revenus de l'éolien
pour la commune seront incertains " du fait du passage de la nouvelle
communauté de communes en fiscalité professionnelle unique" sic.
Heureuse nouvelle, que l’on aurait aimé connaître plus tôt ! Ceci était prévisible depuis la
fusion des communautés de communes.
Encore un petit effort et tout le monde
conviendra que l’association « Vent du Sud Morvan » est la seule à défendre
les intérêts des habitants de Montmort.
Dans l’article ci-dessous, un promoteur éolien
avoue que pour les zones peu ventées, les éoliennes produisent peu
d’électricité.
Une seule
question s’impose : Quand cette mascarade finira-t-elle et que l'on puisse réfléchir ensemble aux prochains projets de développement de notre commune ?
Olivier DUBAR
Voici un article publié sur le site REPORTERRE, le quotidien de l'écologie
Source : http://www.greenunivers.com/2009/06...
Dans l’éolien en France, tous les grands projets sont lancés, l’avenir est à la maintenance, explique Olivier Duguet, fondateur et ancien PDG de la Société Française d’Eoliennes, revendue au groupe d’énergie italien Sorgenia Spa en 2007. A la tête du fonds Hanalei Finance,
créé en septembre 2007 et doté de 10 millions d’euros, il a pris des
participations dans six sociétés, dont les prestataires Windtechnics et
Wind Direct Services.
GreenUnivers - Comment jugez vous le marché français de l’éolien aujourd’hui ? Tous les grands projets d’éolien terrestre sont aujourd’hui lancés et je ne vois guère de nouvelles possibilités de développement. Les bons terrains très exposés aux vents, notamment dans le Massif central et la Vallée du Rhône, sont pris, avec des fermes déjà construites ou en projet. Aujourd’hui, avec plus de 900 MW installés en 2008, nous atteignons un total de 3 400 MW. Le potentiel du marché est de 6 à 7 000 MW, les objectifs du gouvernement de 12 000 MW me paraissent illusoires. On peut toujours installer des éoliennes dans des régions peu ventées, mais elles ne produiront pas beaucoup d’électricité. Sauf à miser sur des innovations technologiques pour améliorer la portée des turbines, qui pourraient leur permettre de tourner avec des vents de 5 mètres seconde.
GU - Vous avez pris des participations dans deux sociétés qui font de la maintenance, Windtechnics et Wind Direct Services. Est-ce là que vous voyez le plus de perspectives ?
Clairement, oui. La maintenance est capitale : il faut compter, en moyenne, deux interventions de 60 heures par an pour qu’une éolienne tourne. Mais encore faut-il le faire au bon moment. Une turbine de 1,5 MW, la plus répandue en France, représente un investissement de l’ordre de deux millions d’euros et génère un chiffre d’affaires d’environ 10 000 euros par mois. Mais elle réalise l’essentiel de ce chiffre sur 4 jours seulement par mois, ceux où il y a le plus de vent. Autant dire qu’il ne faut pas les rater. Si une panne se produit la veille d’un grand pont ou s’il faut 15 jours pour trouver une pièce de rechange, la perte d’exploitation peut être importante. Et si c’est la première éolienne de la ligne qui s’arrête parce qu’elle a été frappée par la foudre, c’est toute la ligne qui est stoppée tant qu’on ne la réactive pas. Les services de maintenance 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 sont donc capitaux.
Clairement, oui. La maintenance est capitale : il faut compter, en moyenne, deux interventions de 60 heures par an pour qu’une éolienne tourne. Mais encore faut-il le faire au bon moment. Une turbine de 1,5 MW, la plus répandue en France, représente un investissement de l’ordre de deux millions d’euros et génère un chiffre d’affaires d’environ 10 000 euros par mois. Mais elle réalise l’essentiel de ce chiffre sur 4 jours seulement par mois, ceux où il y a le plus de vent. Autant dire qu’il ne faut pas les rater. Si une panne se produit la veille d’un grand pont ou s’il faut 15 jours pour trouver une pièce de rechange, la perte d’exploitation peut être importante. Et si c’est la première éolienne de la ligne qui s’arrête parce qu’elle a été frappée par la foudre, c’est toute la ligne qui est stoppée tant qu’on ne la réactive pas. Les services de maintenance 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 sont donc capitaux.
GU - Le vieillissement des parcs va-t-il faire émerger un marché ? Bien sur. Les installations sont encore très jeunes, mais elles vont vieillir vite. Les éoliennes de 3 MW ont des pales de 50 à 60 mètres avec un rotor d’une puissance de près de 120 MW. On a très peu d’historique sur ce type de matériel, la référence technologique la plus proche est celle des bateaux en fibre de carbone. Une éolienne est conçue pour durer vingt ans, en moyenne, mais beaucoup de ses composants ont une longévité qui ne dépasse pas 5 ou 10 ans. Aujourd’hui, la plupart des constructeurs offre à l’exploitant une garantie de deux ans d’une efficacité à 97% s’il y a du vent. Cela ouvre des perspectives pour couvrir les années qui suivent ! Or, il y a encore très peu d’entreprises sur ce segment de marché. Les principaux acteurs sur le marché français sont allemands et espagnols.
GU - Le recyclage peut-il aussi représenter une opportunité ? C’est moins évident, même si la loi française oblige les propriétaires à démanteler leurs éoliennes en fin de vie, avec une obligation de provisionnement qui sera compensée par les gains sur les matériaux recyclés. Une éolienne est à plus de 90% composée d’acier - entre 80 et 120 tonnes par éolienne quand on intègre les fondations et la tour - que l’on sait déjà très bien recycler. D’autres matériaux sont plus délicats à recycler comme la fibre de carbone. Et puis, il y aura tout un marché secondaire qui va se mettre en place pour des turbines d’occasion. Il peut y avoir des opportunités dans ce domaine.
lundi 5 décembre 2016
À vendre maison à la campagne, avec vue sur éolienne
À vendre maison à la campagne, avec vue sur éolienne!
Claudine Delaunay et son mari Serge habitent l’allée des Tilleuls, à Brachy, (près de Dieppe) depuis 1980. Claudine a la sagesse des résignés. « Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ? », questionne l’aide ménagère de 59 ans, « Ils ne les enlèveront pas, ça, c’est sûr ». La fenêtre de la chambre du couple donne sur un des cinq engins de 125 mètres de haut du parc de Brachy, installé en 2007. « On ne nous a pas demandé notre avis, alors qu’est-ce que ça change qu’on s’inquiète ? », grommelle Serge. Ce mercredi après-midi, elles ne tournent pas. « Ce n’est pas en hiver qu’elles dérangent le plus, reconnaît Claudine. Mais l’été, quand vous voulez lire en terrasse et que vous avez le bruit et l’ombre des pales, c’est minant... » Les éoliennes pivotent selon le vent. Lorsqu’il est d’ouest, elles sont dirigées vers la maison des Delaunay. « Le pire, c’est pour ceux qui veulent vendre, assure Claudine, on connaît des gens à Brachy qui ont perdu des sous, parce que les acheteurs ont beaucoup négocié à cause de la vue sur les éoliennes ». L’impact sur le paysage, « peu en ont conscience », regrette Jean-Michel Leforestier.
Architecte à Luneray, il avait fondé en 2003, avec une dizaine « d’autochtones », l’A4CSV, l’Association des citoyens et contribuables de la communauté de communes de Saâne et Vienne. S’ils n’ont pas réussi, il y a neuf ans, à stopper la création du parc de Brachy, les membres de l’A4CSV ont deux succès à leur actif. « Nous avons fait sauter les projets de Royville et Lamberville », se félicite l’architecte de 66 ans. Celui de Lamberville devait voir une éolienne s’implanter « dans l’axe d’un château classé monument historique ». À Brachy, « les habitants ne se rendaient pas compte ». Guy Jousselin, de l’agence Jouss’Immo, a l’habitude des inquiétudes des potentiels acheteurs. Les biens qu’il propose à la vente sont essentiellement situés dans un rayon de 7 kilomètres autour de Luneray.« Ceux qui viennent acheter une résidence secondaire - les Parisiens, les Rouennais, et qui n’ont pas l’habitude des parcs éoliens ont un peu peur. » L’agent immobilier est installé à Luneray depuis 2011. Il prend l’exemple d’une maison de 110m² à Brachy : « elle a un point positif, sa belle vue dégagée, et un point négatif, la présence d’une éolienne à proximité ». Estimée à 150 000 €, elle perdra « entre 5 et 10 % de sa valeur » à la vente à cause des éoliennes. Cette baisse s’ajoute à « la règle générale des 10 % de ristourne négociables sur le prix d’une maison ». Le problème, « ce sont les gens qui avaient acheté leur maison alors que les éoliennes n’existaient pas, qui n’avaient rien demandé, et qui ont du mal à vendre... »Même les Hollandais, habitués des éoliennes et nombreux à être attirés par le pays de Caux, rechignent à investir. « Une maison proche d’un parc éolien mettra beaucoup plus de temps à se vendre, concède Guy Jousselin, ça bloque un peu ». La multiplication des projets en Normandie n’est pas pour rassurer. « J’ai vendu une maison à Quiberville, en prévenant l’acheteur de la rumeur de la construction d’un parc éolien », se souvient Guy Jousselin. « On verra bien », s’est résigné l’acquéreur.
« L’ACHETEUR S’ENFUIT EN COURANT »
À Fécamp, les cinq éoliennes du Cap Fagnet et le projet de parc en mer, de 83 machines, « n’ont pas d’impact sur les ventes », s’accordent Frédéric Blondel et Alain Coesnon, gérants des agences Laforêt et Maupassant. « Le problème se pose surtout en campagne », reconnaît le premier. « Ça gâche le paysage », déplore le second, rejoint par son confrère de Luneray : « Une éolienne, c’est impressionnant. On s’y habitue, mais on ne trouve jamais ça beau... » En plus des 165 éoliennes déjà actives ou en construction en Seine-Maritime et dans l’Eure, d’autres sont en discussion, notamment au Tilleul-Lambert ou sur la plaine de l’Étantot. À cheval sur les communes deSaint-Maclou-de-Folleville, Tôtes et Vassonville, ce projet de six éoliennes, prévu pour 2018, inquiète les professionnels de l’immobilier. Parmi eux, Sabine Leroy-Jay, responsable de l’agence Prism’Immo, basée à Auffay depuis 2000. « C’est évident que les maisons proches vont subir une importante décote », prévoit-elle. « Quand un acheteur arrive dans un village, comme à Montreuil-en-Caux où il y a des panneaux anti-éoliennes partout, il s’enfuit en courant ! » Des exemples, Sabine Leroy-Jay en a à profusion. « Il y a quatre ans, j’ai une vente qui a capoté à cause du projet éolien de Crosville-sur-Scie », rembobine la Normande. « La personne intéressée avait vendu sa maison parce qu’elle était proche d’une éolienne. » Il a refusé d’acheter : « Je n’ai pas vendu avec beaucoup de difficultés pour me retrouver avec le même problème », a-t-il justifié. Quatre ans plus tard, la demeure est toujours en vente. « Quand il s’agit d’un bien à 150 000 €, la moitié va fuir, l’autre moitié va négocier au moins cher, jusqu’à moins 30 % »,catégorise Sabine Leroy-Jay. « Certains clients sont prêts à mettre 400 000 € dans un bien, mais veulent zéro nuisance. »
SIMON LOUVETLe journal de l’époque
Le 28 juillet 2007, les 15 premières pales sont arrivées à Brachy. Le 18 août 2007, le Paris-Normandiesignale l’installation de la troisième des cinq éoliennes du parc exploité par la société Nordex et souligne la taille des machines. « Des éoliennes qui au final s’élèvent à 125 mètres et surprennent des habitants qui les découvrent dans un rayon de 20 à 25 kilomètres. » Le permis de construire a été délivré le 12 octobre 2006, les éoliennes sont en décembre 2007. « Il n’aura fallu qu’une année pour que le projet se concrétise », écrivions-nous. D’une puissance de 12 mégawatts, le parc de Brachy représentait alors un tiers de la puissance installée en Haute-Normandie en 2007. Fin 2015, la totalité des éoliennes haut-normandes a une puissance de 256 mégawatts. Chacun des quatre réacteurs de la centrale de Paluel a une puissance nette de 1300 MW.
source: http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/metiers-de-l-energie/a-vendre-maison-a-la-campagne-avec-vue-sur-eolienne-FM7619887#
lundi 28 novembre 2016
Ca n'arrive qu'aux autres
En janvier 2014 à ANTHENY (08), une éolienne prend feu
Quand au 50 000€ de garanti ils sont au pied de l'éolienne.
Depuis environ 19 heures ce soir, une éolienne est en feu près d’Antheny, entre Auvillers-les-Forges et Rumigny. Pour l’instant, les pompiers ne peuvent pas intervenir, était donné que le feu a pris au sommet de la structure, à plusieurs dizaines de mètres du sol. En attendant l’arrivée d’un responsable du parc éolien, ils mettent en place un périmètre de sécurité. Prudence si vous circulez dans le secteur, il est formellement recommandé de s’éloigner du sinistre. Le plus grand risque serait qu’une pale soit projetée alentour.
Plus de 2 ans,après son démontage par explosion .....
A l'attention des propriétaires acceptant une éolienne sur leur terre, l'association "Vent du Sud Morvan" partage gratuitement un devis pour le démontage d'une éolienne du parc "Vent de Thiérache", accompagné d'une petite vidéo de démonstration offerte par nos amis ardennais.
Quand au 50 000€ de garanti ils sont au pied de l'éolienne.
jeudi 24 novembre 2016
FILLON VS JUPPE
Primaires des
Républicains.Programmes des 2 candidats : Fillon VS Juppé.
Attention : Ce courriel n'est pas militant. Il s'adresse à ceux qui voteront,
dimanche, à la primaire de la droite et du centre. Il ne cherche pas à
convertir qui que ce soit; C'est simplement un éclairage sur les questions
énergétiques qui nous intéressent. Nous espérons pouvoir vous transmettre, le
temps venu, les mêmes informations sur les candidats des autres partis
politiques si nous les obtenons.
Chers Tous,
La FED (Fédération Environnement Durable) a interrogé les candidats à la
primaire de la droite et du centre sur les questions énergétiques. Nous vous
faisons donc parvenir les informations fournies par les deux candidats.Chers Tous,
Voici les extraits :
François Fillon,
Les énergies renouvelables, Le développement des énergies basées sur l’hydraulique, la biomasse, l’éolien, le solaire, les marées, etc. doit être perçu non pas comme une panacée mais comme un secteur industriel porteur.
Il faut donc probablement sortir des objectifs chiffrés, pour donner la main au marché. Si ces énergies sont rentables, elles attireront les investissements et leur part se développera. L’Etat doit favoriser les conditions de cette émergence.
Supprimer l’obligation d’achat de la production pour
les nouvelles installations ainsi qu’à l’échéance des contrats en cours pour
les installations existantes (avec suppression de tout dispositif d’aides, compte tenu de tarifs
d’achat assurant une rentabilité importante). La suppression de ces tarifs d’achat garantis, à
l’échéance des contrats existants, va alléger la facture d’électricité des
Français et des entreprises d'environ 7 MdsE par an.
Les énergies renouvelables, Le développement des énergies basées sur l’hydraulique, la biomasse, l’éolien, le solaire, les marées, etc. doit être perçu non pas comme une panacée mais comme un secteur industriel porteur.
Il faut donc probablement sortir des objectifs chiffrés, pour donner la main au marché. Si ces énergies sont rentables, elles attireront les investissements et leur part se développera. L’Etat doit favoriser les conditions de cette émergence.
Les énergies électriques intermittentes, que sont l’éolien
et le solaire font l’objet d’aides à travers l’obligation d’achat à un prix
garanti supérieur au prix de marché. Le surcoût des énergies renouvelables n’a
cessé d’augmenter, pour atteindre 5 Mds€ par an en France (23 Mds€ en
Allemagne). Compte tenu des engagements de développement déjà pris, le montant
cumulé de cette CSPE sur la période 2014-2025 devrait atteindre 73 Mds€
(CSPE : contribution au service public de l'électricité, Chiffre de la CRE (Commission de régulation de l’énergie).
Je
souhaite bâtir une filière industrielle des énergies renouvelables. Je veux que
l'on passe d'une politique de la demande à une politique de l'offre, ce qui permettra
d'amener ces filières à fonctionner dans une dynamique et avec des prix de
marché. Le mécanisme de la CSPE sera supprimé pour les futurs contrats. Ces
filières doivent faire l’objet de programmes de recherche ambitieux plutôt que
d’être au centre d'un développement massif qui pèse très lourd sur les finances
de la collectivité nationale pour une efficacité contestable.
Je propose de : Fixer un objectif proche de 0% d’électricité
d’origine fossile le plus rapidement possible, Renforcer les pôles de compétitivité, Favoriser l’émergence de fonds d’investissement privés
dédiés au financement de ces entreprises, avec l’appui de Bpi france.
Autoriser l’auto-consommation de l’énergie produite de
manière autonome tant pour les particuliers que pour les entreprises
(énergie solaire, éolienne…). Nos concitoyens doivent pouvoir maîtriser en
totale liberté leur consommation et assurer eux-mêmes leur mix énergétique en
consommant leur production propre, sans avoir à la vendre à EDF pour la racheter ensuite. Les éventuels excédents
pourront être vendus à des prix conformes au marché de l’électricité.
Alain Juppé,
Alors que la COP22 de Marrakech s'ouvre, la question du développement durable revient au premier plan de l'actualité politique nationale et internationale. Elle ne l'a pourtant jamais quitté en ce qui me concerne.
Préserver notre planète, c'est d'abord consommer de manière plus raisonnable les ressources naturelles.
L'agriculture durable et les circuits court ne sont pas des ambitions dérisoires ou tournées vers le passé, ce sont des réalités concrètes de la transformation de nos terroirs. Faisons-en une force et promouvons une production et une consommation nationale basée sur les produits tricolores, à la fois éco-responsable et traçables.
Lutter contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique, c'est ensuite rénover notre politique énergétique. Nous ne pouvons pas nous contenter de condamner l'usage des énergies fossiles, il faut désormais aller plus loin : mettre un terme définitif à l'utilisation du charbon dans la production d'électricité française dès le prochain quinquennat, donner leur chance aux énergies renouvelables en triplant notre capacité de production photovoltaïque d'ici 2022, réexaminer les subventions accordées aux énergies fossiles, tout en les compensant parallèlement par des allègements de charges sur les entreprises, accroître fortement enfin l'effort public de recherche et de développement dans les domaines du stockage de l'énergie, de l'efficacité énergétique et des réseaux intelligents.
Mener une véritable politique de développement durable, c'est enfin agir au quotidien auprès de nos compatriotes. L'accélération de la politique de rénovation énergétique des logements mal isolés, la mise en place de << zones de calme sonore >>, au cœur des espaces urbains assurera le maintien en bonne santé de nos compatriotes et réduira les dépenses portées par l’assurance-maladie.
En signant un nouveau contrat social avec la biodiversité, nous nous engageons aussi vers davantage de progrès.
Qui sait si notre meilleure connaissance de la faune et de la flore ne nous permettra pas, demain, de guérir des maladies que nous croyions jusqu'ici incurables ? A ce titre, nos territoires ultramarins sont des trésors de biodiversité. Accompagnons la recherche dans ce secteur, assurons la nidification des oiseaux, la pollinisation des abeilles, la replantation des haies, bref le retour de la biodiversité en milieu urbain et périurbain. Nos régions, nos départements, nos villes sont déjà engagées dans de telles démarches de préservation de l'environnement pour assurer le bien-être et la santé de nos concitoyens.
Alors que la COP22 de Marrakech s'ouvre, la question du développement durable revient au premier plan de l'actualité politique nationale et internationale. Elle ne l'a pourtant jamais quitté en ce qui me concerne.
Préserver notre planète, c'est d'abord consommer de manière plus raisonnable les ressources naturelles.
L'agriculture durable et les circuits court ne sont pas des ambitions dérisoires ou tournées vers le passé, ce sont des réalités concrètes de la transformation de nos terroirs. Faisons-en une force et promouvons une production et une consommation nationale basée sur les produits tricolores, à la fois éco-responsable et traçables.
Lutter contre le réchauffement climatique et la pollution atmosphérique, c'est ensuite rénover notre politique énergétique. Nous ne pouvons pas nous contenter de condamner l'usage des énergies fossiles, il faut désormais aller plus loin : mettre un terme définitif à l'utilisation du charbon dans la production d'électricité française dès le prochain quinquennat, donner leur chance aux énergies renouvelables en triplant notre capacité de production photovoltaïque d'ici 2022, réexaminer les subventions accordées aux énergies fossiles, tout en les compensant parallèlement par des allègements de charges sur les entreprises, accroître fortement enfin l'effort public de recherche et de développement dans les domaines du stockage de l'énergie, de l'efficacité énergétique et des réseaux intelligents.
Mener une véritable politique de développement durable, c'est enfin agir au quotidien auprès de nos compatriotes. L'accélération de la politique de rénovation énergétique des logements mal isolés, la mise en place de << zones de calme sonore >>, au cœur des espaces urbains assurera le maintien en bonne santé de nos compatriotes et réduira les dépenses portées par l’assurance-maladie.
En signant un nouveau contrat social avec la biodiversité, nous nous engageons aussi vers davantage de progrès.
Qui sait si notre meilleure connaissance de la faune et de la flore ne nous permettra pas, demain, de guérir des maladies que nous croyions jusqu'ici incurables ? A ce titre, nos territoires ultramarins sont des trésors de biodiversité. Accompagnons la recherche dans ce secteur, assurons la nidification des oiseaux, la pollinisation des abeilles, la replantation des haies, bref le retour de la biodiversité en milieu urbain et périurbain. Nos régions, nos départements, nos villes sont déjà engagées dans de telles démarches de préservation de l'environnement pour assurer le bien-être et la santé de nos concitoyens.
Témoins de parcs éoliens, ils racontent leurs souffrances.
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