lundi 30 mai 2022

Projet éolien de Montmort. Courrier adressé à M. Dominique Lotte, Président de la CCEALS

 

Montmort, le 30 mai 2022



à Monsieur Dominique Lotte

Président de la CCEALS



Monsieur le Président,


Le 14 août 2018 la société Energie éolienne de Montmort a reçu d’un avis défavorable de la préfecture de Saône-et-Loire pour son projet éolien sur la commune de Montmort en considérant que les effets négatifs notables du projet sur l’environnement ou sur la santé humaine n’ont pu être évités ou insuffisamment réduits.


La société SARL parc EOLIEN de Marly a reçu également un avis de rejet de la préfecture de Saône-et-Loire pour son projet éolien sur la commune de Marly-sous-Issy, le 2 mai 2022, considérant ;


  • Bibracte–Mont Beuvray est classé Grand site de France, notamment pour le caractère remarquable de son paysage et ses panoramas exceptionnels en particulier en direction du sud,

  • l’impact très fort sur la présentation de l’église d’Issy-l’Evêque classée au titre des monuments historiques,

  • l’insuffisance des inventaires de l’avifaune et des chiroptères.


L’ensemble de ces études démontre l’existence d’une richesse faunistique importante, une nature encore protégée et des paysages bocagers remarquables sur le territoire de la CCEALS qui sera un atout pour les années à venir, alors qu’un projet éolien sur une commune ne contribue qu’au développement de la zizanie dans des moments où nous aurions besoin de plus de solidarité.


Les associations de protection de l’environnement et du patrimoine du territoire cosignataires vous demandent de renoncer au développement de projets éoliens dans le cadre de l’élaboration du PCAET, au profit d’autres énergies pour produire de l’électricité.


Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et dans l’espoir d’une réponse favorable, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, à l’expression de nos sentiments les meilleurs.



Olivier DUBAR

Président

copie : Edith GUEUGNEAU

Vice-présidente en charge du PCAET


Associations :

Vent du Sud Morvan Montmort

Sauvegarde du Sud Morvan

Sauvegarde Nature du Patrimoine de Grury

Sauvegarde de l’Environnement Nature et Paysages de Saint-Aubin-sur-Loire

Projet éolien de Montmort. Courrier adresse à M. Julien Charles, Préfet de Saône-et-Loire

 

À Monsieur Julien Charles

Préfet de Saône-et-Loire

196 Rue de Strasbourg,

71000 Mâcon

Monsieur le Préfet,


Le 14 août 2018 la société Energie éolienne de Montmort a reçu d’un avis défavorable de la préfecture de Saône-et-Loire pour son projet éolien sur la commune de Montmort en considérant que les effets négatifs notables du projet sur l’environnement ou sur la santé humaine n’ont pu être évités ou insuffisamment réduits. A la suite de la décision du tribunal administratif du Dijon, vous avez signé (le 14 janvier 2020) un arrêté d’exploitation, attaqué aujourd’hui par l’association Vent du Sud Morvan


La société SARL parc EOLIEN de Marly a reçu un avis de rejet de la même préfecture pour son projet éolien sur la commune de Marly-sous-Issy, le 2 mai 2022, en prenant en considération :


  • Bibracte–Mont Beuvray est classé Grand site de France, notamment pour le caractère remarquable de son paysage et ses panoramas exceptionnels en particulier en direction du sud,

  • l’insuffisance des inventaires de l’avifaune et des chiroptères.


Je rappelle ici qu’en 2010, le précédent promoteur éolien EOLE RES avait abandonné son projet, à la suite de l’observation de vols nuptiaux du milan royal au-dessus de la commune de Montmort.


Les adhérents de l’association « Vent du Sud Morvan » ne comprendraient pas pourquoi l’élément principal de rejet du projet éolien de Marly-sous-Issy, soit l’étude paysagère de Bibracte -Mont Beuvray et sa distance d’exclusion de 30 km ne soit pas pris en considération dans le prochain arrêté de refus d’exploitation, alors même que Montmort est légèrement plus proche de Bibracte-Mont Beuvray que la commune de Marly-sous-Issy. Il serait cohérent que les mêmes causes produisent les mêmes effets.


Restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et dans l’attente d’une suite favorable, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet à l’expression de m a haute considération



Olivier DUBAR

Président

Copie : Rémy REBEYROTTE

Député de la circonscription


« Association « Vent du Sud Morvan »

siège : lieu-dit Bellevue

71320 Montmort

contact : olivier.dubar248@orange.fr


samedi 30 avril 2022

Il y a une loi pour les éleveurs et une pour les promoteurs éoliens !

 

« Il y a une loi pour les éleveurs et une pour les promoteurs éoliens ! »

Suite à notre enquête consacrée aux pollutions électromagnétiques en élevage (1), Jean-François Maquigny, éleveur laitier dans la Somme, a souhaité témoigner. Son exploitation, située au voisinage d’antennes-relais, de faisceaux hertziens et de multiples parcs éoliens, a vu apparaître des problèmes sanitaires sur le cheptel.

 

Les implantations d’éoliennes se sont multipliées dans la Somme.

C’est écrit dans un rapport de la DREAL des Hauts-de-France (2) publié en février 2020 : dans la Somme, le paysage sature de parcs éoliens. Premiers concernés par cet état des lieux : les agriculteurs et l’espace rural. « Dans un périmètre de 5 km autour de la commune, on compte une soixantaine d’éoliennes », témoigne Jean-François Maquigny, éleveur laitier à Moreuil, à 26 km au sud d’Amiens. Les deux derniers parcs, de trois et cinq mâts, plus hauts et plus puissants, ont été implantés non loin de son exploitation au printemps 2020 et mis en route la même année après dix ans d’une vaine bataille judiciaire. « Je suis épuisé par ce dossier ». Désormais, les éoliennes tournent à 200 mètres de ses pâturages, et à 800 mètres au nord-est de l’exploitation. En 2010 pourtant, la DREAL avait émis un avis négatif. « Le projet se situe en zone rouge, dans un espace naturel protégé ». L’Etat est passé outre. « Il s’accorde des droits pour lesquels nous serions condamnés ! », dénonce l’éleveur picard.

 ANIMAUX PROSTRÉS ET DÉSORIENTÉS

Seul éleveur dans le secteur, Jean-François Maquigny est depuis quelques années le témoin impuissant « d’un environnement qui se dégrade ». Le meilleur indicateur, c’est la santé de son troupeau laitier. Il y a trois ans environ, en plein été, « alors que les vaches sont en pâture, je retrouve six génisses prostrées qui se laissent mourir. J’ai des avortements en continu et beaucoup de maladie de Mortellaro ». Des événements sanitaires tout à fait exceptionnels pour cet éleveur, âgé de 60 ans. En 2018, d’autres phénomènes apparaissent et l’inquiètent. « Tous les jours, je constate des mouvements de panique dans les stabulations, des vaches apeurées et désorientées ». L’éleveur cherche à comprendre. Les premiers symptômes coïncident avec l’implantation de parcs éoliens à deux kilomètres au sud de sa ferme. « Nous sommes sur un sous-sol en craie, avec des rivières souterraines. Le surplus d’électricité qui n’est pas absorbé est rejeté dans le sol ». Une pollution souterraine qui viendrait troubler les animaux en pâture mais aussi leur séjour en bâtiment.

 UNE EXPERTISE DU GPSE  

Jean-François Maquigny va donc alerter sur ses problèmes. Au plus haut niveau. « J’ai rencontré Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique. J’ai approché plusieurs fois le Président de la République au Sommet de l’Élevage il y a 2 ans pour lui dire qu’on ne pouvait pas autoriser un parc dans une zone rouge protégée, et demander aux agriculteurs d’être respectueux de l’environnement ! Emmanuel Macron m’a mis en contact avec son conseiller environnement qui m’a reçu à l’Élysée en octobre 2019 ». Un entretien d’une heure, jugé sincère. « Je lui ai exposé mon problème. Il a bien conscience des effets nuisibles, mais se dit impuissant ». Le conseiller élyséen oriente l’éleveur vers le GPSE, le groupe d’expertise électrique dans les élevages. Un expert venu de Seine-Maritime pose un diagnostic déconcertant. « Il m’a expliqué qu’il y avait une interaction entre les ondes électromagnétiques produites par les mouvements des pâles des éoliennes et celles des antennes-relais et radios ». À 30 mètres du bâtiment d’élevage, il y a en effet un château d’eau surmonté d’antennes-relais, de faisceaux hertziens et de réseaux mobiles privés. « Leurs ondes capteraient celles des éoliennes. Mais cette conclusion n’apparaît pas dans le rapport final du GPSE. Il minimise ces nuisances et maximise la négligence de l’éleveur ». Le diagnostic géobiologique de la Chambre d’Agriculture des Pays de la Loire arrivera pourtant aux mêmes conclusions que l’expert. « On est dans une complexité terrible, avec une multiplicité des pollutions difficile à prouver. Toujours est-il qu’on disparaît à petit feu ».

 DES TAPIS EN CAOUTCHOUC POUR ISOLER DU SOL

Pour protéger ses vaches et les isoler du sol, l’éleveur a posé des tapis en caoutchouc dans le bâtiment. « L’hiver dernier, j’ai encore investi 10 000 euros supplémentaires en tapis isolants. Il y a moins de soucis ». Les bêtes y séjournent une grande partie de l’été pour éviter les mortalités dans les pâturages. « 2021 a été la moins mauvaise des années, sans doute parce qu’il a fait moins sec ». Mais pour l’éleveur, la pilule est amère. « Je suis d’une sensibilité écologique, engagé dans la conservation des sols et le sans labour, proche des valeurs d’un père spirituel, Jean-Marie Pelt ». Un raconteur du vivant, pionnier de l’écologie française dont les valeurs ont poussé Jean-François Maquigny à transférer la ferme parentale loin de la ville, « pour être au milieu des champs », proche de la nature. Une nature dont l’intégrité se trouve aujourd’hui atteinte.

 Nathalie Barbe

(1) Grands Troupeaux Magazine, septembre 2021, n° 92.

(2) Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

 

 LE POINT DE VUE VÉTÉRINAIRE

« L’expertise vétérinaire peut aider sur la compréhension des soucis sanitaires, mais il faudrait mener une étude statistique dans les fermes entourées de parcs éoliens, avec un examen précis des événements sanitaires qui ont eu lieu. La difficulté aujourd’hui, c’est d’apporter la preuve scientifique » , analyse prudemment Marianne, la vétérinaire, mandatée par la DDPP (3) pour observer le troupeau et les scènes de panique dans le bâtiment équipé de caméras.

(3) Direction départementale de la protection des populations.

 

DIX ANS DE BATAILLE JUDICIAIRE

En juillet 2010, pour mener la bataille judiciaire contre le projet d’éoliennes de Moreuil, Jean-François Maquigny cofonde avec Alain Bouton, devenu son président, l’association Vent Debout. « On s’est tous faits rétamer ! Condamnés à des milliers d’euros pour procédure abusive ! ». En effet, le tribunal administratif d’Amiens ne retient que l’intérêt à agir. Or, l’association a vu le jour après le dépôt du permis de construire du promoteur. « Cela condamne d’avance tous les recours », déplore Alain Bouton. Dix ans de combat devant la justice ont saigné l’association : près de 20 000 euros en frais d’avocat et de condamnation. « On ne réclamait pas d’argent, juste le droit de conserver notre cadre de vie ! » Son opposition au parc éolien a valu à Jean-François Maquigny plusieurs visites des renseignements généraux sur la ferme. « Je dérange », avoue-t-il. 

lundi 25 avril 2022

Etude paysagère Bibracte-Mont Beuvray

L’étude paysagère de Bibracte-Mont Beuvray est enfin publiée.

Vous vous en souvenez peut-être, une étude de l’influence paysagère des éoliennes sur le site de Bibracte avait été lancée en 2018 par la DRAC et la DREAL à la suite des projets éoliens de La Chapelle-au-Mans et de Montmort. Après de longs mois de discussion, cette étude vient d’être publiée par la DREAL. Vous la trouverez en cliquant sur le lien ci-dessous. 

https://www.bourgogne-franche-comte.developpement-durable.gouv.fr/aire-d-influence-paysagere-aip-du-grand-site-de-a9404.html
 

L’étude met en évidence une zone d’exclusion des éoliennes dans laquelle se trouve la commune de Montmort (Voir page 277 du rapport)

Questions

  • Est-ce que le promoteur tiendra compte de l'étude paysagère et tirera toutes les conséquences sur son projet?

  • Est-ce que la préfecture tiendra compte des études publiées par ses propres services. Ce n'est hélas pas certain!

Même si l’étude n’est pas prescriptive, le Préfet et les promoteurs vont devoir en tenir compte, vu l’enjeu de Bibracte, labellisé Grand Site de France.

On pourrait même affirmer un promoteur comme Windstrom, affirmant être respectueux de l'environnement et  désireux d'appliquer une politique de Responsabilité Sociétale et Environnementale s'honorerait d'abandonner de lui-même son funeste projet.




Les ménages français dindons de la farce éolienne

 Depuis que les prix de l’électricité ont explosé, les promoteurs éoliens ont le culot de se féliciter de fournir aux Français « du pouvoir d’achat tombé du ciel ».
« Les renouvelables ne coûtent pas, elles rapportent... à ce rythme, l’éolien devrait avoir remboursé d’ici fin 2024 tout ce qu’il a perçu depuis 2003, soit 11 milliards d’euros. », a osé annoncer M.Gioria, délégué général de FEE, le syndicat des promoteurs éoliens. 1

 

La Fédération Environnement Durable rappelle avant tout que ces 11 milliards ont été payés par les consommateurs français pour faire la fortune de multinationales, de fonds financiers et d’opportunistes.
 

Elle dénonce ensuite le cynisme des promoteurs de se réjouir de voir le prix de l’électricité s’envoler en souhaitant que la situation perdure, au moment la question du pouvoir d'achat s'impose dans la campagne présidentielle et que l’acceptabilité des éoliennes est très basse, 61% des français était
désormais opposés à celles-ci. 2
 

Léolien est évidemment un désastre pour les consommateurs devenus les dindons de la farce!

(1) Les renouvelables ne coûtent pas, elles rapportent

(2) Sondage OpinionWay 22 mars 2022 

jeudi 3 mars 2022

Eoliennes versus vaches mortes : le grand concours.

 Témoignage de Patrice Morges, Agriculteur à Buzaudon dans le Puy de Dôme.


Je m’appelle Patrice Morges, et je suis agriculteur depuis toujours : je me suis installé sur la ferme de mes parents en 1989. Je suis né ici, au cœur des volcans d’Auvergne. Mes grands-parents étaient également producteurs laitiers. Si je parle aujourd’hui c’est aussi pour eux, car le travail de plusieurs générations est en train de sombrer, au nom des énergies vertes.

Depuis que les éoliennes de Briffons Prondines ont commencé à tourner, j’assiste à l’hécatombe de mon troupeau : mes vaches mangent, pourtant elles ne grossissent pas et produisent beaucoup moins de lait qu’elles devraient. Les quantités ont baissé de presque 40 %. Elles s’affaiblissent sans raison apparente, puis se couchent et ne veulent plus se lever. Elles finissent par mourir. Cela va vite, généralement entre 2 et 3 semaines seulement. Et les vétérinaires ne peuvent absolument rien y faire.

Sur les 3 dernières années, j’ai perdu au total 90 bêtes, soit environ 3 à 4 fois plus qu’avant. La semaine dernière quatre sont mortes, deux vaches et deux veaux, et aujourd’hui, j’en ai encore deux qui ne se lèvent plus et deux autres qui sont malades. C’est sans fin … 

Les problèmes de reproduction sont également inquiétants : Cet hiver, j’avais 26 génisses. Quatre d’entre elles n’ont pas réussi à avoir de petits, cinq ont mis au monde des veaux mort-nés, et huit sont venus à terme mais je les regarde dépérir, et je sais qu’ils vont mourir. Je précise également que j’ai eu 17 naissances de femelles d’affilée, ce qui n’est absolument pas normal. 

Mon voisin, Laurent Mège, subit le même sort. En 3 ans, il a perdu au total 170 bêtes. 

Il faut dire que nos deux fermes ont visiblement le cocktail gagnant face aux éoliennes : les aérogénérateurs nous surplombent, nos élevages sont a priori sur une grande nappe phréatique, et les lignes enterrées qui rejoignent les postes sources et postes de livraison longent nos pâtures.

La roche a déjà été fracturée maintes fois lors de la construction de l’autoroute puis du parc en fonctionnement, alors, si le projet du parc de Tortebesse voit le jour avec 22 éoliennes au total, je ne sais pas ce que nous allons devenir. Nous, les agriculteurs auvergnats, nous savons à quel point le sol des volcans est sensible. 

Comme d’autres agriculteurs, nous avons fait analyser à nos frais les poils de nos vaches (1), et les résultats sont sans appel : intoxication aux terres rares. Les taux chez nous sont 15 fois supérieurs à la moyenne française. Dans la France entière, d’autres agriculteurs font le même constat : dans l’Aisne, dans le Cantal, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan, dans le Nord, partout les analyses réalisées sur les vaches sont similaires. Sous l’influence des champs électromagnétiques, nos bêtes semblent incapables d’éliminer les polluants. Pourtant, aucun organisme d’état ne souhaite se pencher sur la question. On regarde ailleurs.

J’empile les carcasses d’animaux et mes dettes s’accumulent. Bientôt, les fermes comme la mienne disparaîtront : nous ne faisons pas le poids face à ces usines à énergie. Lorsque nous ne vivrons plus sous les pâles, il n’y aura plus aucun témoin du massacre qui se déroule discrètement à l’abri des regards. Pensez-y lorsque vous verrez une belle publicité sur l’énergie propre à la télévision.

 

Témoignage recueilli par Sioux Berger

Février 2022

lundi 14 février 2022

Politique de Gribouille

 

Et l'oscar de la politique de Gribouille revient à .......... BARBARA POMPILI qui JUSTIFIE SA VOLTE-FACE SUR LE NUCLÉAIRE:
 
"J'AI ÉCOUTÉ CE QUE DISAIENT LES EXPERTS":
 
Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique.
 
Extrait : Ministre de la Transition écologique depuis 2020, Barbara Pompili défend désormais le projet de construction de nouveaux EPR. "J'ai écouté ce que disaient les experts, ce que nous a indiqué RTE sur le fait qu'on aurait besoin de plus d'électricité, ça on ne le savait pas il y a quatre ans", s'est justifiée la ministre ce vendredi sur BFMTV.


"Oui, j'étais pour une sortie progressive du nucléaire dans des délais qui étaient ceux d'une génération, mais on ne peut pas le faire tout de suite. Nous avons des centrales qui vieillissent, est-ce qu'elles seront en capacité de nous fournir suffisamment d'électricité d'ici 2050? Nous ne le pensons pas. C'est pourquoi nous avons besoin de construire de nouveaux réacteurs pour assurer l'approvisionnement en électricité de nos concitoyens", a-t-elle expliqué.